Qu'es aco ?

Qu'es aco ? (1) Tenue des promesses électorales

M. le maire sortant a affirmé dans son programme de 2014 « Unis pour Aigues-Mortes » : "J’ai le plaisir de vous présenter le programme que nous comptons développer…, il s’agit d‘un projet à la fois ambitieux et réaliste, qui vise essentiellement votre, notre mieux vivre !"
Désormais, n’ayant réalisé qu’environ 20% de son programme, M. le candidat, nous répète inlassablement : « …Aigues-Mortes, a des atouts exceptionnels, mais le revers de la médaille c’est que toute innovation devient un parcours du combattant et certains projets peuvent prendre des années avant de voir le jour,…Alors, certains s’impatientent devant la lenteur des projets, nous aussi, nous aimerions que les dossiers évoluent plus vite, mais nous vivons sur un site… ». (Vœux du maire sortant du 17/01/20)
Le programme de 2014 était ambitieux et réaliste et en 2020 on nous explique avec déploiement d’une myriade d’excuses que ce programme était impossible à réaliser.
En fait, la vérité est toute autre : sur la mandature de 2008 à 2014, le prédécesseur du maire sortant M. Cédric Bonato avait un programme ambitieux et réaliste qu’il a su réaliser à hauteur de 80%. Un tel décalage du simple au quadruple dans la tenue des promesses n’est pas le fruit du hasard, mais celui du sérieux du candidat maire et du travail fourni par les équipes d’élus pendant les mandatures.
Bref, à l’égard des Aigues-Mortais "L’amour trouve des moyens, l’indifférence cherche des excuses" (proverbe Ukrainien).

Qu'es aco ? (2) Management des équipes
Qu'es aco ? (3) Sécurité

M. le maire sortant a affirmé lors d’une interview publié par Objectif Gard le 16 avril 2019 : « Les deux tiers de mes anciens colistiers repartent avec moi, l'un d'entre eux fait cavalier seul, les autres arrêtent pour raisons personnelles. L'épine dorsale de ma liste reste la même. » Ces tous derniers jours encore, M. le maire sortant indiquait « je repars avec la moitié de mes colistiers de 2014 ».
La vérité est pourtant toute autre, il aurait dû dire « un tiers des élus de la majorité municipale de 2014 repart avec moi (10 sur 29) et parmi les 17 colistiers de 2014 qui m’ont quittés, plus de la moitié (dont 5 démissions en cours de mandat) ont été écœurés par mes méthodes de management et par des décisions arbitraires qu’ils n’approuvaient pas. »

Comment peut-on distordre avec un superbe aplomb la réalité des faits ?

M. le maire sortant a affirmé lors d’une interview publié par le Midi Libre le 16 avril 2019 : « Quand on est arrivé il y avait 4 caméras de vidéosurveillance. Aujourd’hui, on en a 52. Cela a un coût mais c’est un choix politique. » Dans son tract diffusé le 17 février 2020, il indique avoir la poursuite du maillage de vidéo-protection de la ville s’est traduit par la mise en place de 44 caméras supplémentaires. 

La vérité est que 20 caméras avaient été installées en 2014 et les financements décidés et obtenus pour un ensemble de 36 caméras par la précédente municipalité dirigée par Cédric Bonato.
Le choix politique de sécurité par déploiement de caméras de vidéo-surveillance est à attribuer Cédric Bonato ! 

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